28 juin 2008
Un samedi très politique
Ce samedi il y a pleins de choses à faire. Déjà ce matin c'était Ségolène Royal qui présentait sa contribution à la Maison de la Chimie en présence de nombreuses personnalités politiques bien connue du petit monde du Parti Socialiste : Delphine Batho la parachutée des Deux-Sèvres qui occupe l'ancien siège de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco , Michèle Delaunay, Aurélie Filipetti l'arriviste qui a quitté les Verts car ils ne lui ont pas donné la circonscription qu'elle révait, Guillaume Garot, Louis Mermaz, Vincent Peillon qui selon des sources concordantes s'emmerde au PS, François Rebsamen et Najat Vallaud-Belkacem. Il y aura des guest stars à la présentation dont Edwy Plenel, le très controversé et très critiqué journaliste, l'ex-ayatollah du Monde, le fondateur de Mediapart le journal qui accueille la fine fleur des réseaux de Désirs d'Avenir avec comme un des actionnaires Jean-Pierre Mignard avocat de Ségolène Royal et Président de Désirs d’avenir et dont les newsletters servent à en faire la réclame. Il parait que ce sera très intéressant car Ségolène Royal dira qu'elle veut être la première opposante à Nicolas Sarkozy et des camarades m'ont relancé plusieurs fois pour y aller. J'avoue préférer faire autre chose car plus je suis loin de Plenel, mieux je me porte.
Ce samedi, il y aura aussi la présentation de Reconquètes la contribution signée par Benoit Hamon et Henri Emmanuelli à la Sorbonne. On ne m'a pas proposé d'y aller mais comme le dit Benoit Hamon si bien, les socialistes sont plus aptes d'aller manifester à la gay pride qu'aller manifester contre la destruction des 35H.
Chose incroyable, la gay pride se passe cet après-midi et débute à 14 heures à Denfert-Rochereau. Alors Hamon ou Gay Pride?
Et bien aucun des deux. Pour un samedi très politique, j'irai réduire mon pouvoir d'achat en consommant pendant les Soldes. Autant profiter des 30% à 50% de réduction pour acheter tout ce dont on s'est privé de s'acheter les mois précédents.
Commentaires
...
Je vois qu'on prend un malin plaisir à balancer sur les camarades ici.
???
Balancer sur qui? Plenel ne sera jamais un camarade et si Peillon "s'emmerde" et décide de monter son entreprise ce n'est pas ma faute.
C'est terrible mais ton billet ressemble plus à un article écrit par un grouillot d'une feuille de choux populiste qu'à celui d'un socialiste.
C'est décevant de s'apercevoir qu'il faut partager le même parti avec des gens comme toi.
Tu ne te grandis pas camarade, tu te rabougris tout simplement et j'en ai un peu honte pour toi!
Vous êtes drôles tous les deux! Cet article serait celui d'un grouillot populiste? Mais je ne vois strictement pas en quoi!
C'est certain que préférer passer son week-end à ne pas faire de politique (après avoir utilisé son lundi, mercredi, jeudi et vendredi soir à faire de la politique) c'est honteux.
Non...
Ce qu'on te reproche c'est que tu te revendiques socialiste mais tu passes ton temps à taper sur les autres. Ton billet est un manque de respect pour les personnalités que tu nommes. De plus alors que nous sommes dans une période de contribution nous aurions attendu qu'un socialiste qui se veut intelligent décide de commenter le fond des contributions de Royal et d'Hamon. Plutôt que de déblatérer sur des camarades.
Voilà ce qu'on te reproche.
Où est-ce que je tape sur les autres?
Vous vous faites des films amis ségolénistes. Je n'ai aucune estime pour Edwy Plenel et c'est de notoriété publique, je connais d'autres blogueurs qui n'ont aucun estime pour Claude Askolovitch et je ne vais pas en faire tout un plat.
Pour ce qui est de commenter les contributions de Ségolène Royal et de Benoit Hamon, ne t'inquiète pas ce sera fait. Mais il me faut le temps de les lire (ou tout du moins de lire les passages qui me semblent les plus importants) et ensuite d'écrire dessus. Ca prend du temps et cet article n'avait pas pour but de commenter des contributions (ce que j'ai déjà fait dans un article précédent ET dans un article suivant).
Par ailleurs, et afin de te rassurer, je ne suis pas non plus aller voir Pierre Moscovici à sa conférence de presse d'aujourd'hui. J'avais autre chose à faire (dormir entre autres).

